Quand on cherche a connaître l’univers religieux des Mongols, quatre composantes s’imposent a l’observation ; animisme(croyance a l’existence des esprits), chamanisme ( le besoin d’intercesseurs), la culte de Gengis khan( Ciel bleu est le Père et Terre verte est la Mère) et l’introduction du Bouddhisme lamaïste.
Mais maintenant, plutôt on les repartit en deux groupes généraux ; la culte de Gengis khan est proche au chamanisme et d’une certaine manière ; l’animisme peut être reconnu par certaines pensées bouddhistes.
Donc, on en parle de deux choses ; chamanisme et bouddhisme en Mongolie.

Le Chamanisme

Chamanisme

Dans l’univers peuple d’esprits, dont beaucoup lui sont hostiles, l’homme se sent menace et impuissant. Il a besoin d’intermédiaires pour communiquer avec eux. Alors ces intermédiaires sont les chamanes. En Mongolie, même après l’introduction , aun16 eme siècle, de la religion bouddhique ; car il semble que le recours aux pratiques chamaniques n’ait jamais totalement disparu des terres d’Asie centrale et septentrionale.

” Système de communication avec les esprits ” ; ainsi pourrait se définir le chamanisme qui tire son nom d’un mot de la langue toungouse(parlée en Sibérie), le chamane(en turc kham, en mongol boo), Sans être un prêtre(il n’officie qu’en peu d’occasions)ni un sorcier(il jette rarement le mauvais sort), le chamane exerce un double pouvoir spirituel souverain ; bienfaisant pour ceux de son groupe, malfaisant pour les autres. Par des incantations, des gestes, des cris, une étonnante concentration mentale aussi, il quitte le monde des corps pour pénétrer dans celui des esprits ; voyage admirable et inquiétant, qui le fait entrer en transe.
Le chamanism etait la première religion dominante pour les nomades, parce que le dieu puissant de cette religion est la nature et le ciel bleu. Ainsi cela signifie qu’une telle religion est liée avec le climat et la nature sévères. Les Mongols, qui avait peu de palais ou de forticacions militaires auparavant, ont commencé à construire des monastères sous l’influence du bouddhisme et les nouvelles des villes allaient dans les centres monastiques. Seuls quelques chamans « noirs » (dénommés ainsi par les bouddhistes ) fuirent avec une partie des Mongols fin XVIIe en région transbaïkalienne où l’on peut encore voir le témoignage de cette croyance animiste persécutée. Depuis quelques années on assiste à un retour du chamanisme. En septembre 2001, des chamans venus de toute la Mongolie ont fondé le Centre Tiv Tenger qui a pour objectif de préserver les traditions et rituels chamaniques et de les transmettre aux jeunes générations ainsi que de diffuser l’art chamanique à travers le monde. En Mongolie, la pratique divinatoire la plus ancienne consistait à jeter dans le feu l’omoplate, soigneusement dépouillée des chairs, d’un mouton récemment tue, et d’observer comment l’os craquait , se fendait ou éclatait sous l’action de la chaleur.

Le Lamaïsme

Dalai-lama

Les circonstances historiques de l’introduction du bouddhisme lamaïste en Mongolie par Altan khan en 1576 et de son épanouissement jusqu’à l’aube du 20eme siècle ont été exposées plus haut. La question qui se pose ici celle de savoir comment, et jusqu’à quel point , les Mongols ont intégré à leur univers intérieur les valeurs du Bouddhisme.
En trois siècles, le lamaisme eut le temps de devenir partie intégrante de la vie des Mongols. Le Bogdo Gegeen du Grand Monastère d’Ourga(Ikh Khuree) était consideré , vers les années 1900, comme le troisième personnage du Lamaisme, après le Dalai Lama et le Pinchen Lama du Tibet. La religion principale des Mongols d’aujourd’hui et depuis le XVIe siècle est le bouddhisme tibétain. Cette religion répondait alors à un besoin nouveau de la noblesse mongole qui espérait une unification du pouvoir. Les chamans se voient alors le choix de devenir les « chamans blancs » ou « prêtres jaunes » du bouddhisme ou alors pour les réfractaires, d’être impitoyablement pourchassés, exilés ou tués. Ces derniers verront leurs esprits idoles, leurs manuscrits et tous leurs objets systématiquement détruits. Sous le communisme, quasiment toutes les croyances et les religions ont été interdites. Pourtant, on peut imaginer facilement même si c’ était ferme, les Mongols préservaient bien les objets religieux et les pensées. Mais parmi les milliers de moines arrêtés ou exécutés au cours de purges communistes des années 1930 -1940, se trouvait la fleur de l’Intelligentsia des monastères. : docteurs, sculteurs, astrologue, poètes, artistes, érudites…,,
Si l’on pouvait pénétrer dans l’intimité des yourtes mongoles, on verrait derrières les portraits et les photos de famille, exposes sur l’autel ou l’étagère jadis réservé aux ancêtres ou aux bouddha, quelles statuettes, quels thankas, quels objets témoins d’un chamanisme ou bouddhisme toujours vivaces. L’année 1994 a marque l’apparition en Mongolie d’une nouvelle loi sur la liberté de croyance, donnant naissance a un prosélytisme zèles tous azimuts.
Le grand mouvement de reconnaissance du bouddhisme , qui a commencé en 1990 en Mongolie, se traduit par la reconstruction de nombreux petits temples partout dans le pays, l’ouverture d’écoles religieuses accueillants les enfants moines.
Plus de 300 temples bouddhistes sont restaurés.
L’Institut du Bouddhisme et une école ecclésiastique secondaire fonctionnent à Oulan-bator.
L’apparition d’une nouvelle génération de moines érudits prendra d’autant plus de temps que ceux qui seraient susceptibles de les former ont pratiquement disparu.

Autres religions

mosque

Chez les kazakhs en Bayan-Olgii, population musulmane constitue 6 % des habitants de Mongolie actuelle. Ils pratiquent l’islam, l’une des trois grandes religions mondiales, mais ils sont très modérés. Le Chef-lieu de Bayan-Olgii, la ville Olgii est le centre de l’Islam en Mongolie.
Des mosquées y sont plus nombreuses d’année en année.
L’apparition d’une nouvelle loi sur la liberté de croyance, donc réunit des conditions favorables pour que les diverses confessions viennent en Mongolie dont le christianisme, l’hindouisme etc..,

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